Rechercher
  • bertrandidier

4 février : pour une justice des enfants respectueuse du principe premier de l'ordonnance de 45 !




Le Sénat à majorité de droite a adopté le mercredi 27 janvier en première lecture, après l’Assemblée nationale, la réforme de la justice pénale des mineurs qui vise principalement à accélérer les jugements.


Dans un communiqué commun, les organisations du collectif Justice des enfants rappellent une nouvelle fois leur attachement au principe premier de l’ordonnance du 2 Février 1945 prônant l’éducatif sur le répressif.


https://www.ldh-france.org/le-4-fevrier-imposons-notre-projet-pour-la-justice-des-enfants/


Dans un communiqué de presse publié le 15 janvier, Syndicat de la magistrature, Conseil national des barreaux, SAF, SNPES-PJJ FSU, LDH, CGT, Solidaires, SNUTER-FSU, FSU, Solidaires-Justice dénonçaient un déni de démocratie.


http://www.syndicat-magistrature.org/Reforme-de-la-justice-des-enfants-un-deni-de-democratie-jusqu-au-bout.html


Le 1er décembre 2020, plus de 200 personnalités, professionnels de l’enfance, membres d’organisations syndicales de magistrats, travailleurs sociaux et avocats appellent « les parlementaires à ne pas céder à ce simulacre de débat démocratique et à s’opposer au vote » du projet de loi qui réforme la justice des mineurs, dans une tribune publiée par FranceInfo.


http://www.syndicat-magistrature.org/Reforme-de-la-justice-des-mineurs-Toujours-plus-de-repression-et-toujours-moins.html?debut_articles_rubrique=0


Une tribune signée par 120 personnalités et associations avait été publiée par Le Monde le 2 décembre et proposée à la signature sur change.org par le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig. Les signataires estimaient qu'avec un tel texte, « un nouveau pas sera franchi pour rapprocher cette justice des enfants de celle des adultes ».


« Ce projet a surtout comme objectif affiché de juger toujours plus vite, au détriment du travail éducatif pourtant essentiel pour un enfant en délicatesse avec la loi », déploraient les signataires, parmi lesquels Josiane Bigot, présidente de la Cnape, Claire Brisset, ancienne Défenseure des enfants, ou Georges Labazée, vice-président du CNPE.





19 vues

Posts récents

Voir tout